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PROGRAMME COMPLET DU FESTIVAL SUR www.Filmar.ch


La Colombie au festival

Filmar en América latina 2008




Un Tigre de papel/ Un Tigre de papier

Luis Ospina/Colombie/2007/Documentaire/114’ min/DVDcam NTSC/V.O. esp. s.-t. fr.


Pedro Manrique Figueroa, pionnier dans l'art du collage en Colombie, n'a jamais eu de biographe. Pour une raison très simple : sa vie est un roman d'aventures, toute à la fois inachevée et contradictoire, constamment liée aux flamboyantes incertitudes de la tradition orale. Prenant comme prétexte la vie et l'œuvre de Manrique Figueroa, ce documentaire propose au spectateur un voyage à travers l'histoire, de 1934 jusqu'en 1981, date à laquelle l'artiste a mystérieusement disparu. Un tigre de papier est lui-même un collage où l'art et la politique s'entremêlent, où la vérité et les mensonges avancent côte à côte, où le documentaire et la fiction se mélangent. (http://www.fipa.tm.fr/programmes/?2008fip_18178)


PROJECTIONS :

Mardi 18 novembre Bio – Carouge 21h00

20 novembre IHEID Institut des Hautes études internationales et du développement, salle Preiswerk 16h00

21 novembre CAC-Voltaire Genève 20h00

22 Novembre CinéVersoix 18h30

23 novembre CAC-Voltaire Genève 18h15

24 novembre Filmpodium Bienne 20h30

En présence du réalisateur colombien


Biographie du réalisateur


Né en 1949 à Cali en Colombie, Luis Ospina fait ses études à la prestigieuse faculté de cinéma de UCLA entre 1968 et 1972. De retour en Colombie, il devient directeur du Ciné Club de la ville de Cali, fonde la revue « Ojo al cine », enseigne à l’Université de Cali et collabore à de nombreuses publications hispanophones et anglophones. Depuis ces années d’études il réalise des courts métrages et des documentaires. Durant cette période il devient également l’assistant et l’ami de cinéastes tels que Raoul Ruiz ou Barbet Schroeder. Son premier long métrage « Pura Sangre » (1982) sera primé au festival de Cartagène et de San Sebastian. Pendant les années 80 et 90, il réalise plus d’une vingtaine de documentaires pour la télévision colombienne dont plusieurs recevront des récompenses en Colombie et à l’étranger. Il revient à la fiction avec « Capitulo 66 » (1994) un téléfilm en co-réalisation avec Raoul Ruiz. (source :France diplomatie)


Prix :


2007 :

Prix National du documentaire du Ministère de la Culture à Bogotá

2008 :

Prix SIGNIS du documentaire : Prix Spécial du Jury au Festival de Cinéma latino-américain de Toulouse

Mention spéciale au Festival International du Film de Miami


Site internet :


www.youtube.com/luisospinacine (4 extraits du film)


Articles sur le film


http://www.estereofonica.com/article.php?sid=4816

Festival en Allemagne


Article en Colombie :

http://www.ochoymedio.info/review/602/Un-tigre-de-papel/


Critiques :


20èmes Rencontres des Cinémas d’Amérique latine de Toulouse, Cédric Lépine.

Si la Colombie n’a pas été bien quantitativement présente, Luis Ospina avec son Un tigre de papel un film notable. Peu de cinéastes se sont essayé au genre difficile - parce qu’en dehors des catégories de genre - du faux documentaire. Luis Ospina, qui a derrière lui une filmographie qui s’étend sur plus de trente ans, a eu l’audace de s’attaquer à cet ouvrage. Un tigre de papel parcourt près d’un siècle d’idéologies révolutionnaires en Colombie à travers la biographie d’un artiste évoqué par ses œuvres autant que par le témoignage des personnes qu’il a rencontrées. Morale de Luis Ospina : « méfiez-vous des images ! »


20° Rencontres Cinémas d'Amérique Latine de Toulouse 28 mars au 6 avril 2008.

Film beau, étrange et naïf, mélange de documentaire et de fiction, il porte une dichotomie: d’un côté une histoire «réalisme socialiste» et de l’autre l’histoire fascinante d’un personnage bohème, caractériel et un peu révolutionnaire: Pedro Manrique Figueroa, premier artiste à pratiquer en Colombie le collage et qui a disparu sans laisser de traces. Notre émotion est amplifiée par les riches interviews et les belles images du film.







La Sombra del caminante / L’Ombre de Bogota

Ciro Guerra/ Colombie/2005/Fiction/35mm/89’/V.O. esp. s.-t. fr.


Résumé :


Mañe habite les quartiers pauvres de Bogota et a perdu l’usage de ses jambes. Sa situation économique déjà précaire ne va donc pas en s’améliorant, puisqu’il ne retrouve plus de travail et ne peut plus payer son loyer. Pourtant, dans la rue, il va rencontrer un homme, qui pour 500 pesos, porte les gens sur une chaise fixée à son dos. Mañe va alors utiliser les services que cet homme propose et peu à peu, plus qu’un échange de services, c’est une relation d’amitié qui va se créer entre les deux hommes à la vie si difficile.


Mañe traverse des moments difficiles. Il a perdu une jambe et n’arrive pas à trouver du travail pour payer son loyer. Un jour, il rencontre, en plein centre de Bogota, un personnage étrange, « l’homme à la chaise » qui charge sur son dos des personnes voulant se déplacer à travers la capitale. Ils deviennent amis et découvrent que, si leur passé parfois les sépare, passé de violence inhérent à bien des colombiens, ils peuvent aussi s’unir afin que l’espoir renaisse. Ce film est une magnifique métaphore, un conte où se mêlent réalité et merveilleux, l’absurde et l’humain. Grâce au chef opérateur Emmanuel Rojas, il est d’un noir et blanc superbement éclairé, stylisé jusqu’à l’épure. (source : Festival Cultur America)


PROJECTIONS :

16 novembre Filmpodium Bienne 20h30

18 novembre Bio – Carouge 19h00

19 novembre Alhambra Genève, 10 rue de la Rôtisserie 19h00


Note :


La Sombra del Caminante est le premier film du jeune réalisateur colombien Ciro Guerra. Tourné en noir et blanc avec une poignée de dollars, La Sombra del Caminante est un film social qui aborde les thèmes de l’amitié et des relations humaines au cœur de la misère et de la pauvreté de Bogotá. Loin des clichés et documentaires sur la violence certaine des bidonvilles des grandes cités d’Amérique du Sud, le jeune réalisateur colombien fait preuve d’une rare maturité pour nous conter cette aventure humaine avec pudeur et retenue malgré les faibles moyens de production du film.


La Sombra del Caminante a été diffusé dans plus de 50 festivals, a gagné des prix aux festivals de San Sebastián, Toulouse, Mar del Plata, Trieste, Warsaw, Santiago, Austin, Cartagena, Quito et Havana et fut choisi pour représenter la Colombie aux Oscars en 2006.


La sombra del caminante nous fait vivre la violence colombienne à travers la poésie d’un film en noir et blanc. C’est une histoire sur les gens qui vivent au cœur d’un pays en guerre…

La sombra del caminante, littéralement l’ombre du marcheur, fait figure d’ovni dans le cinéma colombien. Tourné avec des moyens ridiculement faibles, remarqué et soutenu par Cinéma en Construction (San Sebastian – Toulouse), son réalisateur est aujourd’hui l’un des cinéastes colombiens dont on attend beaucoup. (source : Festival International du film d’Amiens)




Biographie de Ciro Guerra :


Né à Rio de Oro (Colombie) en 1981, Ciro Guerra étudie le cinéma et l’audiovisuel à l’Université Nationale de Colombie.

C’est à l’âge de vingt ans qu’il réalise son premier long métrage La sombra del Caminante. Sélectionné dans plus de cinquante festivals internationaux (dont Tribeca, Le Caire, Séoul, Pesaro, Seattle, Hambourg, Kolkata, Rio de Janeiro, Guadalajara, etc.), il remporte de nombreux Prix dans les festivals de Toulouse, San Sebastian, Mar de Plata, Trieste, La Havane, Quito, Carthagène, Austin, Santiago et Varsovie.

Ciro Guerra prépare actuellement son second long métrage, Los Viajes Del Viento, en collaboration avec la Cinéfondation.


Prix :


2003

Prix du film en construction au Festival International de San Sebastian


2005

Prix du public au Festival latino-américain de Toulouse

Prix du Jury au Festival du cinéma latino-américain de Trieste


2006

Sélectionné aux Oscars pour le Meilleur Film étranger


2008

Présenté au Festival de Locarno


Critiques :


Positif. Un témoignage poignant sur la vie quotidienne des exclus de la société colombienne, tempéré par une foi humaniste sincère.


L’Humanité-Emile Breton. Ce premier long métrage à petit budget d’un jeune cinéaste est un grand film politique.


Les Inrockuptibles-Vincent Ostria. Une fable cruelle sur l’amitié de deux marginaux de Bogota ; métaphore grinçante de la violence colombienne.


Le Figaroscope-La rédaction. Un drame réaliste et sans concessions.






Témoin indésirable (Sin tregua)

Juan José Lozano/Suisse-France /2008/Documentaire/87’/35mm/

V.O. esp.-s.-t. fr./all


Au coeur du drame humanitaire en Colombie, un journaliste se bat pour dénoncer la barbarie et documenter les faits à travers son émission de télévision hebdomadaire, CONTRAVIA – la seule qui existe encore dans un paysage télévisuel habité par les telenovelas et les potins du showbiz local. Ses reportages exclusifs depuis 2004 ont valu à HOLLMAN MORRIS une reconnaissance internationale et des prix prestigieux, mais également des menaces de mort et des intimidations en tout genre. Dans cette atmosphère de plus en plus hostile, Hollman Morris et sa famille hésitent à quitter le pays. Au delà du discours attendu sur le courage et l’héroïsme d’un journaliste de guerre, Témoin indésirable est le portrait sans concessions d’un personnage complexe, avec ses convictions, ses motivations et ses peurs, son engagement pour la liberté d’expression, au coeur d’un pays déchiré par la guerre.


PROJECTIONS en avant-première :

Lundi 10 novembre LES SCALA 20h00 **

Mercredi 12 novembre City-Club de Pully 18h30 **

Vendredi 14 novembre Bio Carouge 19h00 *

Dimanche 16 novembre Bio – Carouge 15h30

Dimanche 16 novembre Filmpodium Bienne 18h00 *

Lundi 17 novembre Filmpodium Bienne 20h30

** En présence du réalisateur Juan Lozano et du principal protagoniste du film le journaliste colombien Hollman Morris.

* En présence du réalisateur Juan Lozano

Le film sort sur les écrans romands dès le 19 novembre



Note :


Au péril de sa vie, le reporter et directeur de l'émission «Contravia» donne la parole aux victimes de la guerre civile.

Un «Témoin indésirable». Deux mots qui sonnent juste devant l'engagement et le combat du journaliste colombien Hollman Morris. C'est aussi le titre du documentaire que son ami, le réalisateur suisso-colombien Juan José Lozano, a consacré au travail acharné de ce défenseur des droits humains. A l'occasion de la première mondiale du film au Festival Visions de Réel, Hollman Morris s'est arrêté à Nyon pour parler de «Contravia»(A contre-courant), son émission télévisée maintes fois primée. Diffusé de manière aléatoire, faute de moyens, ce programme de reportages traite depuis 2003 des questions les plus sensibles de la Colombie contemporaine. Le conflit interne y tient donc une place importante. «Contravia» n'hésite pas à dénoncer des crimes souvent ignorés des médias et minimisés par le pouvoir.

Aussi l'émission suscite-t-elle critiques et menaces des paramilitaires et de certains politiciens. La dernière en date: une menace de mort qui a contraint Hollman Morris à quitter temporairement le pays. Un exil synonyme de défaite pour ce reporter qui vit de ses voyages et de ses rencontres dans les contrées les plus reculées.

De ces régions, devenues véritable champ de bataille, Morris rapporte les précieux témoignages des victimes: les déplacés et les familles des disparus mais aussi les minorités ethniques et les paysans de la coca. «Contravia» offre ainsi à l'ensemble du pays les seules images et les voix d'une guerre complexe dans laquelle le gouvernement peine à assumer ses responsabilités. (source : Le Courrier)




Hollman Morris, 39 ans, journaliste colombien

Morris couvre depuis plus de 15 ans le conflit armé interne en Colombie, avec une attention toute particulière portée sur le thème des droits de l’homme. A travers des douzaines de reportages de 28 minutes, Hollman Morris a filmé les plus graves atteintes aux droits de l’homme en Colombie, et forme l’une des archives vidéo les plus importantes sur l’histoire récente du pays. L’émission a été soutenue par l’Union Européenne, par l’Open Society Institute, par le Canada, le Royaume-Uni et les Pays-Bas.


Il a reçu en novembre 2007 l’un des prix les plus prestigieux au monde : le Human Rights Watch Defender Award. (source : Intermezzofilms)


Notes du réalisateur :


« Tel est le drame de notre personnage et le fil rouge de cette histoire : une guerre lointaine (pour nous en Europe, mais pour les Colombiens des villes, Bogota, Medellin ou Cali aussi) dans laquelle des hommes armés jouent au football avec les têtes de paysans massacrés ; un drame humain auquel personne ne croit, auquel personne ne veut croire.


Hollman Morris est seul. Il est seul, parce que personne dans son pays n’a visité les lieux, ni les communautés qu’il a visité, ni a vu ou entendu les drames dont il a été témoin. Il est seul parce que le besoin de dénoncer et cet engagement absolu ont consommé toute son énergie faisant de lui un être inexistant lorsqu’il arrive à oublier trente secondes son travail et se met à parler d’autre chose… » (source : intermezzofilms)


Prix :

Prix ssa/suissimage meilleur documentaire suisse de création, Festival Visions du Réel, Nyon, 2008


« Ce film d’une actualité brûlante est un document d’une grande richesse informative sur la Colombie dont il éclaire la situation politique et sociale avec un regard neuf et critique. En mettant des situations de reportages au coeur du documentaire, le film brosse le portrait d’un journaliste partagé entre son engagement en terrain dangereux, ses convictions et sa situation personnelle. Le cinéaste évite le piège consistant à faire du journaliste un héros. Il montre au contraire un homme de presse luttant pour la vérité, mais en proie à tous les doutes face aux risques de représailles pour sa femme et ses enfants. Nous voulons aussi par ce prix souligner l’engagement du réalisateur qui s’est exposé à ces mêmes dangers.


La morale de cette histoire : donner la parole aux victimes est un crime de lèse-majesté pour tout système autoritaire. Ce film en dit long sur l’importance du journalisme pratiqué en toute liberté et dans l’intérêt général pour la démocratie et le respect des droits de l’homme. » (Source : Intermezzo films)


Présentation au Festival international du film de Locarno 2008


Biographie de Juan José Lozano :


Né en Colombie en 1971. Après des études universitaires en Réalisation de cinéma et télévision à l’Université Nationale de Colombie, Juan Lozano débute sa carrière comme réalisateur de documentaires à travers différents mandats pour la télévision colombienne, qui lui permettent de sillonner leur pays et d’aller à la rencontre de la multiplicité des réalités qui s’y côtoient. En 1998, il s’installe à Genève. Dès lors, son parcours professionnel est fait de nombreux allers-retours entre son pays natal et sa patrie d’adoption.

Filmographie :


2008 TEMOIN INDESIRABLE

2006 HASTA LA ULTIMA PIEDRA *

2004 HORO, MAIN DANS LA MAIN

2003 LE CHANT DU CHICUACO *

2002 UN TRAIN QUI ARRIVE EST AUSSI UN TRAIN QUI PART *

2001 VIVRE LA DEMOCRATIE

2000 COLOMBIE, LE BAL DE LA VIE ET DE LA MORT *

1998 NACUCO


*Films présentés lors des éditions précédentes du Festival Filmar


Contact :


Distributeur Agora Films

8, rue des Moraines

1227 Carouge

Tél. +41 22 823 03 03

Fax. +41 22 823 03 04

contact@agorafilms.ch

www.agorafilms.net/





Mejor Esquina / Le Meilleur Coin desAmériques

Daniel Vin & Alexandra Lefèvre/ France-Colombie/2008/Documentaire/DVD ou Betat Pal/45’/V.O.fr.


Résumé :


Au nord-ouest de la Colombie, l'Uraba, une région accessible par le fleuve Atrato uniquement, concentre à la fois des ressources naturelles qui attisent les convoitises et les malheurs d'une population de paysans prise entre tous les feux. Ce document donne une idée des racines de la violence qui caractérise ce pays en même temps qu'il souligne l'enjeu d'un développement qui doit être durable pour que la paix elle-même soit globale et véritable.


PROJECTIONS :

Vendredi 14 novembre Fonction Cinéma 21h00

Vendredi 14 novembre Institut des Hautes études internationales et du développement salle Preiswerk Rue Rothschild 20 14h00

En présence du réalisateur


Note :


Ce documentaire donne une idée des racines de la violence qui caractérise la Colombie en même temps qu'il souligne l'enjeu d'un développement qui doit être durable pour que la paix elle-même soit globale et véritable.


Il pose de multiples questions propices aux débats: la déforestation des pays tropicaux pour le bois et pour le développement des agrocombustibles est-elle une fatalité ? les minorités noires et indigènes sont-elles condamnées à disparaître de fait de la modernité qu’elles refusent ? sont-elles en mesure de refuser celle-ci ?…


Note d’intention :


Le réalisateur n’a pas la prétention de donner une vision globale de ce qui est arrivé ni d’approfondir l’extrême complexité de la situation de cette région. Il cherche à dénoncer ce qu’il y a de plus violent dans l’injustice faite à ces populations, à leur territoire et à leur culture et à susciter le débat.


Le projet est né en novembre 2003, lorsqu’une équipe française de l’ONG grenobloise « Ecole de la paix » a voulu faire connaître la situation de cette région. Cette ONG avait déjà accompagné plusieurs retours dans les communautés et apportait son soutien aux dites « Communautés de Paix », une des étapes les plus importantes du processus.


Après plusieurs autres séjours auprès des communautés noires et quelques rencontres avec des amérindiens, un premier documentaire a vu le jour en 2006. Il a donné la parole aux habitants qui parlent des raisons des déplacements et de la création de leurs communautés de paix. « Esta y Mil Mas » (Celle-ci et mille encore) a été projeté dans plusieurs festivals en Colombie, en Espagne, en Suisse et en France, et lors de réunions d’associations travaillant en Colombie.

Ce deuxième film se focalise sur l’aspect environnemental de cette violence qui perdure encore au moment de sa diffusion en 2008.



Biographie de Daniel Vin :


Daniel Vin a vécu toute sa jeunesse au Congo. Après une carrière à IBM en Belgique, aux Etats-Unis et en France, il crée l’antenne grenobloise d’une association pour l’insertion de chômeurs en difficulté.

Il rejoint l’association Ecole de la paix à Grenoble en 2000 pour s’occuper de la Colombie. Via son site internet, puis via un système de diffusion d’information par email, il organise plusieurs manifestations destinées à faire connaître la situation dans ce pays et plus particulièrement des programmes de paix tels que le Programme de paix et de développement au Magdalena Medio et les Communautés de paix de l’Uraba.

Il a fait plusieurs voyages dans ces régions particulièrement troublées par le conflit colombien.


Filmographie de Daniel Vin et Alexandra Lefevre


2008 : Mejor esquina

2006 : Esta y mil mas / Celle-ci et mille encore à présenté au Festival Filmar 2006 



Aporte de 
www.depapaya.org

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